Conscience Citoyenne
La plateforme des Mauriciens qui osent.
VASSEN KAUPPAYMUTHOO : "La mer n'a pas de
couleur, l'eau est transparente, et c'est notre espace de liberté vitale à tous, sans exception. Vendre la mer, c'est un peu vendre notre âme. C’esrt hypothéquer l'avenir de nos enfants et nous
enfermer dans une cage. La mer nous appartient à tous et nous sommes toujours fiers de dire qu'à Maurice il n'existe pas de plage ou de lagon privé. Alors défendons notre liberté maintenant ou
taisons-nous à tout jamais".
JEAN-FRANCOIS LECKNING : "Ce projet de loi est une insulte à la nation mauricienne. Ce
projet de loi constitue une violation directe de notre liberté de circulation, liberté garantie par notre Constitution et par notre Code Civil (Article 538) qui nous rappelle d’ailleurs que la
mer est du domaine public et qu’il forme partie intégrante de notre patrimoine commun. La mer, en réalité, n’appartient pas à l’Etat et ne peut ainsi, en aucun cas, être privatisé pour tout l’or
du monde".
DIANE DESMARAIS : "Je peux aussi choisir d'exister sur le territoire ou, moi aussi, j'ai
le droit d'être heureuse. Je peux alors choisir d'agir, réagir, essayer, m'associer à ceux qui ont déjà eu le courage de parler et de se lancer. Me mettre au recyclage, nettoyer la
plage après la vague de pique-niqueurs, parler de la pollution, faire des pétitions, demander le respect d'autrui. Exiger - en retour a ce que je donne a mon pays - des décisions correctes, un
pouvoir sain, une île organisée qui ne pense pas seulement aux touristes mais surtout à tous ceux qui y sont nés, peu importe leur couleur : car nous sommes l'avenir de notre pays, nous
sommes sa force".
ISABELLE PIERRE. "Je ne veux pas imaginer nos lagons réduits en zones industrielles nouvelles générations. Il faut arrêter ça.
Les autorités devraient réaliser que les touristes sont très portés sur l'éco tourisme, le commerce équitable. Il n'apprécieront certainement pas le spectacle de grands barrages partout dans
les lagons pour (en plus!) élevage intensif."
CATHERINE TOSTEE : "Si elle est votée, cette loi ne fera qu'empirer la situation du peuple mauricien. La mer étant du domaine public; je suis convaincue que le President de la
Republique n'ira pas de l'avant avec cette loi étant une personne responsable et ne voulant que le bien du pays et de son peuple"
OLIVIA ADAM : "Les gars je vous soutiens à 100%. J'aurai tant souhaité être à Maurice en ce moment et descendre dans les rues avec vous. Notre cause est noble et juste et la justice
des justes triomphera !
MARC RENSON : "Nous nous élevons avec force contre toute transformation des lagons, qui sont une richesse inestimable pour le pays, en parcs industriels d'élevage. Les lagons, avec leur faune et
leur flore, appartiennent au patrimoine de l'humanité et doivent être sauvegardée pour les générations à venir. Il ne faut à aucun prix qu'ils tombent sous les dents des requins de la mer"